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vendredi, 15 janvier 2010
Par LBV le vendredi, 15 janvier 2010, 20:21 - Agenda
Sortie organisée avec Attac
samedi, 9 janvier 2010
Par Rémy Jules le samedi, 9 janvier 2010, 10:12 - Cadre de vie, environnement
J’ai déposé le 23/10/09 une demande préalable à la mairie, afin d’installer des capteurs solaires sur l'un des murs de mon habitation. Le 19/11/09, la commission d’urbanisme rejetait ma demande. Un délai de recours de 2 mois permet de demander un recours gracieux auprès du maire ou d’intenter une action en justice auprès du tribunal administratif. Cela n’a pas été nécessaire grâce à l’action de Carlos Lopes, élu vert et membre de la commission d’urbanisme de la commune de Houilles.
lundi, 4 janvier 2010
Par LBV le lundi, 4 janvier 2010, 15:07 - Déchets, Ordures Ménagères
Les toilettes sèches sont désormais légales, le décret est enfin paru au journal officiel
Le décret paru au J.O. le 9 octobre 2009 autorise les toilettes sèches* « à condition qu’elles ne génèrent aucune nuisance pour le voisinage ni rejet liquide en dehors de la parcelle, ni pollution des eaux superficielles ou souterraines ».
Le décret porte sur les deux types de "toilettes sèches" :
- Les systèmes traitant simultanément les urines et les fèces et utilisant un matériau organique (sciure, copeau de bois…) pour produire du compost
<http://www.partenaire-europeen.fr/Actualites-Conseils/Vie-pratique/Jardinage/compost-20080728>
- Les systèmes traitant séparément les matières solides et liquides (systèmes utilisés généralement en milieu urbain). Dans ce cas, les urines doivent rejoindre la filière de traitement des eaux usées tandis que les fèces doivent être traitées par séchage
Pour les particuliers, c'est clairement la première solution qui peut être facilement envisagée.
Les toilettes sèches c’est quoi ? Le principe est simple. Une toilette sèche se différencie d’une toilette à chasse d’eau par le simple fait qu’elle n’utilise pas d’eau. A la place, on recouvre les déjections d’une litière sèche généralement carbonée. Tout ce qui est disponible localement convient : sciure de bois, copeaux, paille ou foin séché et broyé, chanvre en paillettes, balle d’avoine… On les appelle aussi toilettes à compost car on valorise ensuite le potentiel fertilisant des urines et des matières fécales. La présence d'une base carbonée comme la sciure évite le développement d'odeurs désagréables. Certains esprits inventifs vont même jusqu'à connecter la prise d'air de leur VMC sur le réceptacle de la toilette sèche, assurant ainsi l'assèchement partiel des matières et permettant de diminuer le nombre de manipulations pour évacuer le mélange fèces + copeaux.
Une chasse d'eau consomme de 1.5 l (cas rare mode économique sur toilette très économique) à 12 l pour une chasse d'eau "normale" d'une toilette "gaspi".
Un minimum de 8 m3 d'eau par an et par habitant dans nos toilettes En prenant pour hypothèse raisonnable trois chasses d'eau par jour (2 chasses d'eau de 6 l correspondant à la chasse d'eau "économique" d'une toilette normale et une chasse d'eau de 10 l) et par habitant, la généralisation des toilettes sèches permettrait une économie de 22 litres d'eau par jour et par habitant soit 8 m3 d'eau par an par habitant, (32 m3 pour une famille de 4 personnes).
Outre que les toilettes sèches permettent de diminuer de manière importante la consommation d'eau, en diminuant les rejets vers les stations d'épuration, les toilettes sèches permettent d'améliorer la qualité d'épuration des eaux (moins de matière organique dans les eaux à épurer = meilleure qualité des eaux épurées). Dans l'idéal, seules les eaux grises devraient être traitées en station d'épuration à défaut d'un traitement individuel. Et la production de compost chez les particuliers disposant d'un jardin diminuerait l'utilisation des engrais, tout en amendant les sols.
Actuellement les toilettes sèches concernent environ 1500 foyers en France, à comparer aux 30 millions d'habitations, il nous reste une marge de progression importante et si, faute d'eau en quantité suffisante, 80% des toilettes sont sèches dans le monde, certains pays 'développés' (riches) sont nettement en avance sur nous. En Suède, la commune de Tanum (12000 habitants) a interdit depuis Janvier 2002 l’installation de toilettes classiques dans la commune pour les nouvelles constructions et les rénovations. Depuis 3 ans, des centaines de maisons sont équipées de ces nouveaux WC respectueux de l’environnement, ainsi que la bibliothèque municipale et le lycée local. D’autres villes de Suède sont actuellement en train d’étudier une règlementation similaire. A noter que le premier congrès sur les toilettes sèches s’est tenu en 2003 à Stockholm, la capitale suédoise.
De plus, il est parfaitement possible de coupler les toilettes sèches avec le lombricompostage, les lombrics assurant un compostage rapide (quelques semaines) et une neutralisation des éléments pathogènes. Les streptocoques et staphylocoques passant par le système digestif d'un lombric sont éliminés. L'utilisation du compost sans phase exothermique (la réaction de production de chaleur que l'on retrouve dans les tas de fumier ou dans les tas de tontes d'herbe et qui permet une pasteurisation du compost avec élimination des germes) est alors possible.
Pour les personnes intéressées par la généralisation de cette technique, susceptibles de passer le cap et se lancer, cet article sera prochainement complété avec des plans et des idées (ou trouver de la sciure, les alternatives à la sciure et aux copeaux). Bruno
jeudi, 12 novembre 2009
Par LBV le jeudi, 12 novembre 2009, 12:06 - Agenda
lundi, 2 novembre 2009
Par Rémy Jules le lundi, 2 novembre 2009, 16:20 - Cadre de vie, environnement
Le vendredi 23 octobre 2009, j’ai déposé auprès des services techniques de la mairie de Houilles un dossier de déclaration préalable afin d’installer des capteurs solaires thermiques sur un des murs de mon habitation.
Le libellé exact de cette déclaration était le suivant : « Pose de capteurs solaires thermiques sur un mur aveugle (sans ouverture), non vu de la rue »
mercredi, 21 octobre 2009
Par LBV le mercredi, 21 octobre 2009, 10:27 - Circulation douce, transports collectifs
Prendre les transports en commun en se rendant à la gare à vélo. Voilà deux moyens complémentaires pour limiter au maximum l'empreinte écologique liée aux transports et la meilleure recette pour se déplacer rapidement et économiquement.
Dans la boucle de Montesson, le nombre d'utilisateur de vélos ne cesse de progresser, une tendance de fond qu'ont bien du mal à prendre en compte les différentes municipalités de la Boucle si l'on en juge par le niveau de remplissage de parcs à vélos à proximité immédiate des gares de Sartrouville et Houilles/Carrières.
Pour paraphraser la campagne de pub en faveur de la réduction des déchets, on pourrait dire "Dépêchez-vous, ça déborde !!!".
Et pourtant...
Par LBV le mercredi, 21 octobre 2009, 10:10 - Déchets, Ordures Ménagères
D'après une étude de 2008, chaque français jette 390 kg de déchets par an, chiffre stable depuis 1993, malgré les campagnes faites en faveur de la réduction des déchets.
Papier, cartons, plastique et verre représentent 32% du contenu (39% en 1993).
Les textiles sanitaires représentent 9% (couches-culottes, serviettes hygiéniques, essuie-tout, nappes et serviettes en papier mais aussi lingettes). Passés de 17 kg à 34 kg par an et par habitant, cette catégorie double en 15 ans, réduisant à néant les maigres progrès réalisés depuis la dernière étude.
Les restes de cuisine représente environ 20% du total.
6 pistes pour diminuer nos déchets :
jeudi, 15 octobre 2009
Par LBV le jeudi, 15 octobre 2009, 07:07 - Déchets, Ordures Ménagères
Peut-on être une enseigne de la distribution et abandonner une partie de son activité pour des raisons d'éthique ? La question mérite d'être posée, business ou éthique ? business éthique ou non ? Le réseau BIOCOOP vient de dépasser ce stade et de trancher en prenant une initiative courageuse : l'abandon de la commercialisation de l'eau en bouteille. En espérant que ce "pavé dans la mare" fasse des émules dans le monde de la distribution, Cette mesure sera généralisée progressivement à l'ensemble du réseau BIOCOOP, la décision ayant été portée dans le cahier des charges de la distribution qui lie le réseau aux magasins Biocoop En imaginant la fin de l'eau en bouteille auprès des 7 communes de la boucle de Montesson, c'est environ 830 tonnes de déchets plastiques qui vont disparaître de nos poubelles.
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